Vigivirus et les moutons masqués

En cette fin d’été, les journaux font leurs titres d’actualité sur « mesures renforcées », « indicateurs dans le rouge », « accélération », « rentrée scolaire, va-t-on y arriver? », « rebond observé avec inquiétude » , …. Tous sont alarmistes sur la situation sanitaire causée par le virus. De quoi faire peur, inquiéter, car à force d’entendre toutes ces nouvelles, certains ont vraiment peur d’attraper ce fichu virus et d’en mourir. Or les chiffres sont .

30 635 morts depuis le début de la pandémie en France, et entre 1 et 16 morts par jour sur les mois de juillet et Août. Peu d’articles précisent si les personnes décédées avaient d’autres pathologies que le Covid. Aujourd’hui, on ne meurt plus du virus comme en mars. Les hôpitaux sont vides car la virulence du virus a considérablement faibli.

Sur quels chiffres se fondent les médias pour parler de façon si alarmante ? Sur le nombre de personnes allant se faire tester ? Mais avant, personne ne se faisait tester ! Partant de zéro, c’est normal que les chiffres augmentent. Qui plus est, les résultats sont fantaisistes. Il y a les personnes asymptomatiques, ceux qui l’ont eu et dont le test est positif, ceux qui l’ont eu et dont le test est négatif, ceux qui l’ont eu et ne le sauront jamais, ceux qui ne l’ont pas eu et croient l’avoir eu, … Tous les cas de figure se rencontrent et la science qui sait déjà beaucoup de choses, ne sait pas tout.

Les médias sont à fond alarmistes, l’Etat suit ou précède, je ne saurai trancher, et nous voilà donc obligés de porter un masque, comme des moutons masqués !

Pendant combien de temps, l’Etat va-t-il nous imposer cet attribut ? 1 mois, 2 mois, 1 an ? Est-ce que cela sera comme pour Vigipirate, toujours en vigueur ? Quand prendra-t-il la décision d’arrêter ? Quand il nous imposera un vaccin obligatoire, dans l’urgence, sans principe de précaution ni étude d’effets secondaires. Ecoutez la généticienne Alexandra Henrion-Caude.

Le pire, en réalité, n’est pas tant le port du masque. Le pire, c’est la rupture des relations que le port du masque entraîne, la rupture de confiance sur laquelle se construisent  et se tissent les relations sociales. Le masque matérialise la crainte de l’autre qui devient un risque potentiel, il entretient la peur. Puis-je avoir confiance dans celui qui vient en face de moi et qui est masqué ? S’il a un masque, il est peut-être atteint ? Et si il allait me transmettre le virus ? Et si j’allais mourir ? Avoir peur de tout et de tous, craindre pour sa vie, est-ce la vie ?

Les mesures de distanciation sociale et les gestes « barrière » créent physiquement un éloignement entre les personnes. Plus de poignée de main, plus d’embrassade, alors que ces deux actions, dans notre société française d’origine latine, sont des manières d’entrer en relation et font partie de notre ADN d’hommes et de femmes relationnels.

Non seulement l’Etat prend une mesure disproportionnée face à la menace « létale » que représente aujourd’hui le virus, mais il accélère une rupture de la société déjà très fragmentée, qui ne peut plus partager librement ce qu’est la vie tout simplement. Il la met, il nous met, sous contrôle.

Avec le port du masque obligatoire, l’Etat nous enferme dans la peur, l’ignorance et la dépendance. L’année 2020 n’est pas un film d’Alfred Hitchcock mais la vraie vie. Mettre fin à la psychose collective et respecter le principe de la liberté de chacun devrait être la priorité du gouvernement. A Strasbourg, le tribunal a tranché.

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