Délitement sexpress

Les réseaux et les médias s’affolent à propos d' »affaires » et ne font pas de lien entre elles. Et pourtant!

Affaire A: il y a les questions de harcèlement des hommes contre les femmes. Le harcèlement est dénoncé dans les milieux politique et cinématographique notamment. La parole se libère. Les vieilles qualités de galanterie, respect, courtoisie, paraissent désuètes et ne peuvent se réconcilier avec un certain #Balance…  outrancier qui devient dangereux pour tous. Attention à ne pas jeter tous les mâles pêle mêle, car il y en a évidemment bien plus qui sont bien que ceux qui ne le sont pas et heureusement !

Affaire B: il y a l’omniprésence du corps de la femme exposé dans des publicités qui concernent à peu près tous les produits : beauté, mode, ménage, voiture…, un objet du commerce en quelque sorte devenu un produit ou un accessoire du produit comme un autre, mais ce n’est pas une découverte.

Affaire C: il y a l’idéologie du genre, dont chacun sait qu’elle n’existe que dans la tête de quelques uns très minoritaires, mais que certains livres de classe expliquent déjà comme étant une certitude. L’ennui, c’est qu’il faudra une génération pour comprendre les conséquences de ces idéologues. D’ailleurs, sur ce sujet, vous pouvez toujours signer la pétition de CitizenGO.

Affaire D: une publicité grand format devant plusieurs facultés parisiennes ces jours-ci, fait scandale, car elle vante les mérites des relations estudiantines avec un « sugar daddy » ou une « sugar mama », autrement dit une incitation à la prostitution pour celles-zet-ceux qui ont des fins de mois difficiles.
Pourquoi avoir l’air sur twitter si effarouché alors que deux campagnes de publicité ont été faites l’année dernières pour Gleeden, sur affichage géant de Decaux ou sur les bus, pour inciter les hommes à l’infidélité ?

Affaire E: dans le même lot, on pourrait nommer les publicités financées l’an dernier par le ministère de la santé promouvant les relations sexuelles entre hommes, au nez et à la barbe si j’ose dire des enfants, puisque les affiches étaient apposées sur des abribus, immanquables à la sortie des écoles. La campagne avait duré une semaine et aucun média ne s’était mobilisé.

Affaire F: il y a la pornographie, accessible à tout un chacun sur son smartphone, sa tablette, quel que soit l’âge. Les très jeunes ados découvrent la sexualité dans un ordre qui peut être dérangeant ou déstabilisant pour leur développement, et peut très rapidement avoir des conséquences désastreuses sur leur comportement. Les violences et le harcèlement au collège sont une réalité vraie bien douloureuse pour ceux qui les subissent.

Alerte G: avec tout cela, l’écrite inclusive, issue d’une doctrine égalitariste, est arrivée rendant illisibles de nombreux textes, pour s’adresser de chacun-e à chacun-e. Le féminisme s’est emparé de cette question qui n’avait jusque là, pas empêché grand monde de dormir. Pour savoir ce qu’en dit l’Académie, c’est ici.

Alerte H: et pour terminer, ne pas oublier la découverte à l’OMS de l’éducation psychosexuelle, et la préconisation de l’enseignement dès la maternelle de la masturbation. Vous doutez ? Lisez les dossiers des sites :

En énumérant toutes ces Alertes, nous constatons des éléments de destruction ou destructuration des relations hommes/femmes, avec une volonté égalitariste déterminée. Avez-vous remarqué qu’on ne nous parle que de sexe et jamais d’amour? Qu’on nous considère comme des machines sans cervelle et sans coeur?

Le sexe est vendu et promu comme un produit de consommation, et au titre de l’égalité, vous êtes prié d’en faire usage. Heureusement, des actions ont été entreprises pour permettre aux femmes victimes de violence de parler, des aides ont aussi été créées pour leur permettre de s’en sortir. Mais le tabou de la violence et le regard de la société pèse toujours.

Ne donnons pas corps à ce délitement des relations hommes/femmes car il dresse les hommes contre les femmes, sépare les unes et les autres, et fait le jeu d’un féminisme outrancier qui ne « libère » aucunement les femmes, renforçant chacun dans un jeu de rôle prédéterminé.

Ne succombons pas au diktat de cette pensée égalitariste et ne nous laissons pas enfermer dans une dualité homme/femme, dans des schémas stérilisants. Chacun a sa place dans la société, en complémentarité, pour le meilleur équilibre de la société.

Il est clair que l’éducation est une clef pour permettre aux enfants, garçons et filles de comprendre le fonctionnement de l’autre, aussi bien mental que physique et permettre son développement dans le respect du à sa personne. C’est le rôle des parents, les premiers éducateurs de leurs enfants.

Nous avons tout à gagner à valoriser nos différences et nos complémentarités hommes/femmes.

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